Nouvelles


Publiée le 11 septembre 2017
Exigence du port du masque lors d’un accouchement

Les avocats de notre groupe Erreurs médicales et blessures corporelles ont  croisé le chemin d’une jeune femme qui a été infectée par la bactérie mangeuse de chair lors de son accouchement.  Le médecin accoucheur était porteur d’un streptocoque A dans la gorge et l’a transmis à sa patiente. Ceci a eu des conséquences et des répercussions catastrophiques dans sa vie et celle de sa famille : elle a été plongée dans un coma pendant une semaine,  a dû subir quatre chirurgies, dont une pour enlever son utérus et ses trompes de Fallope, un drame pour elle qui désirait d’autres enfants. Elle a également perdu la vision d’une très grande partie de son oeil droit.

Ce qui aurait permis d’éviter cette situation? Le port d’un masque par le médecin accoucheur…

Ce n’est toutefois pas dans les recommandations canadiennes actuellement.

Les moyens mis en place par l’établissement suite à cet évènement ? La remise d’un document d’information à la mère lors de son départ de l’hôpital… Mais il est alors trop tard. La seule façon d’éviter cette contamination est d’agir avant l’accouchement.

Bien que le risque soit minime, les conséquences sont tellement importantes que c’est à la femme qui accouche de décider si elle veut l’assumer.

Notre cliente a donc décidé de raconter son histoire pour informer les gens de cette possibilité et sollicité notre aide pour préparer un formulaire demandant que le personnel soignant porte le masque lors de l’accouchement. La femme enceinte pourra remettre ce document à l’hôpital où aura lieu l’accouchement. Un formulaire a également été conçu pour être remis à la clinique du médecin qui suit la grossesse.

Ces outils sont accessibles gratuitement sur la page du groupe « Erreurs médicales et blessures corporelles » et disponibles à toutes les femmes qui désirent s’en prévaloir.

Cliquez ici pour avoir accès aux formulaires

Services juridiques


Chercher un avocat