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Publiée le 11 septembre 2017
Exigence du port du masque lors d’un accouchement

Les avocats de notre groupe Erreurs médicales et blessures corporelles ont  croisé le chemin d’une jeune femme qui a été infectée par la bactérie mangeuse de chair lors de son accouchement.  Le médecin accoucheur était porteur d’un streptocoque A dans la gorge et l’a transmis à sa patiente. Ceci a eu des conséquences et des répercussions catastrophiques dans sa vie et celle de sa famille : elle a été plongée dans un coma pendant une semaine,  a dû subir quatre chirurgies, dont une pour enlever son utérus et ses trompes de Fallope, un drame pour elle qui désirait d’autres enfants. Elle a également perdu la vision d’une très grande partie de son oeil droit.

Ce qui aurait permis d’éviter cette situation? Le port d’un masque par le médecin accoucheur…

Ce n’est toutefois pas dans les recommandations canadiennes actuellement.

Les moyens mis en place par l’établissement suite à cet évènement ? La remise d’un document d’information à la mère lors de son départ de l’hôpital… Mais il est alors trop tard. La seule façon d’éviter cette contamination est d’agir avant l’accouchement.

Bien que le risque soit minime, les conséquences sont tellement importantes que c’est à la femme qui accouche de décider si elle veut l’assumer.

Notre cliente a donc décidé de raconter son histoire pour informer les gens de cette possibilité et sollicité notre aide pour préparer un formulaire demandant que le personnel soignant porte le masque lors de l’accouchement. La femme enceinte pourra remettre ce document à l’hôpital où aura lieu l’accouchement. Un formulaire a également été conçu pour être remis à la clinique du médecin qui suit la grossesse.

Ces outils sont accessibles gratuitement sur la page du groupe « Erreurs médicales et blessures corporelles » et disponibles à toutes les femmes qui désirent s’en prévaloir.

Cliquez ici pour avoir accès aux formulaires

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IN MEMORIAM

Me André Bois (1943 – 2017)

QUÉBEC, le 14 novembre 2017 -- Quand un patriarche s’éteint, c’est toute sa lignée qui recherche la lumière. C’est avec un immense regret que le cabinet Tremblay, Bois, Mignault, Lemay, avocats fait part du décès de Me André Bois, associé depuis près de 50 ans et véritable pilier de sa famille professionnelle.

Reconnu pour ses grandes qualités de juriste, Me Bois était plus qu’un homme de Droit, il était la droiture incarnée. Au fil des ans, cette droiture s’est manifestée généreusement de multiples manières auprès de ses clients, de ses associés et du personnel de Tremblay, Bois, Mignault, Lemay.

Afin d’en préserver le souvenir et l’esprit, le grand salon où se sont vécus et se vivent encore tous les événements d’importance du cabinet portera désormais le nom de Me André Bois.

En reconnaissance de toutes ces fois où, tel un patriarche, il y a présidé des séances solennelles, où, tel un juriste pédagogue, il y a instruit ses collègues, où, en homme de devoir, il y a conduit des interrogatoires rigoureux, où, en homme de conseil, il y a guidé ses clients et où, comme un bon vivant, il y a partagé sa joie; pour sa vision courageuse, son abnégation et sa souplesse au bénéfice de tous, les associés et les employés de Tremblay, Bois, Mignault, Lemay lui ont dédié ce salon.

Si jamais vous venez chez nous, remarquez le nom de Me André Bois, tout discret, à l’entrée de ce salon. Et si vous y entrez, prenez un moment : Me Bois vous y offrira sa lumière, sa dignité, sa droiture et son âme généreuse.

Notre amitié et nos pensées accompagnent sa famille et ses proches.

Les associés et le personnel de Tremblay, Bois, Mignault, Lemay, avocats